Les stages

Quels sont les différents stages réalisés par les étudiants en médecine générale ?
En quoi consistent-ils ?

Ce 1er stage est une occasion unique de faire découvrir la médecine générale à un étudiant de 5ème ou 6ème année. Cela lui permet d’appréhender les spécificités de cette spécialité, de découvir les pathologies apprises pendant les cours sous l'angle des soins primaires, de se confronter aux présentations cliniques des patients différentes de celles présentes chez les patients hospitalisés au CHU.

L’étudiant observe et apprend l’examen clinique aux côtés du maître de stage. Il est sensibilisé à la relation médecin-patient, au rôle de médecin de famille et découvre l’approche globale centrée patient. Il se confronte à l'exercice libéral individuel ou de groupe.

Ce stage peut créer des vocations et permettre un choix délibéré de la médecine générale à l’Examen Classant National en 6ème année. Pour ceux qui choisiront d'autres spécialités, notamment hospitalières, ils auront une connaissance de la réalité de l'exercice du généraliste et de ses compétences.

lien vers le livret de Stage

Stage se déroulant sur 7 semaines au rythme de 2 à 3 demi-journées par semaine avec un accueil en matinée ou sur la journée aménageables avec 1 seul MSU ou à répartir entre 2 MSU.

Accueil de 3 étudiants par quadrimestre (sur la Communauté Urbaine de Bordeaux exclusivement sauf pour les quadrimestres d'été où toute l'Aquitaine est concernée).

Articulation possible avec un stage en 3ème cycle (notamment un SASPAS).

Honoraires pédagogiques de 525 euros par stage et par étudiant partagé entre les MSU (voir livret).

Le MSU agréé doit exercer son activité professionnelle depuis au moins un an.

Formation S2 « Encadrement des externes en médecine générale » à réaliser avec le CGEA et/ou CNGE.

 

Ce stage obligatoire permet à l’interne, étudiant en 7ème année durant la phase « socle » de son internat, de découvrir la richesse, la diversité de son futur métier et l’apprentissage de la médecine générale en cabinet, différente et complémentaire de la pratique en milieu hospitalier.

Il permet une application des savoirs par l'interne : le savoir-être et le savoir-faire.

L'objectif de ce stage est la mise en autonomie progressive. Il comporte trois phases :

  • en observation active, pendant laquelle l’interne observe le MSU.
  • en supervision directe, pendant laquelle l'interne effectue la consultation en présence de son MSU, avec un temps de rétroaction pédagogique après la consultation.
  • en supervision indirecte, pendant laquelle l'interne effectue seul la consultation. Le MSU n'est alors pas présent physiquement pendant la consultation mais doit rester joignable à tout moment par son interne.

L'interne découvre le travail dans le cadre de la médecine ambulatoire. Il se confronte à la prise en charge globale du patient et à sa complexité. Il développe des compétences propres à la médecine générale en situation authentique. Il découvre la complexité de l'approche EBM (Evidence Based Medecine).

lien vers le livret de Stage

Stage de 6 mois (8 demi-journées en moyenne par semaine) à répartir entre 2 à 3 MSU.

Le MSU agréé doit exercer son activité professionelle depuis au moins 2 ans (remplacement/collaboration/installation)

Honoraires pédagogiques de 600 euros par mois à répartir entre les MSU au prorata de l'activité.

Formation initiale exigée dans le cadre du DPC, à réaliser auprès du CGEA et/ou du CNGE :

  • Formation S1 « Initiation à la maîtrise de stage en troisième cycle de MG »
  • Formation S3 « Supervision directe en maîtrise de stage »

 

Ce stage est professionnalisant, mais se distingue d’un remplacement par l’encadrement pédagogique réalisé par le MSU. Il devient obligatoire pour les nouvelles promotions d’internes de Médecine Générale à compter de Novembre 2017. Cependant, il n’est actuellement proposé qu’à 30 à 40% des actuelles promotions d’internes du fait d’un manque d’effectifs de MSU.

Assez rapidement, l'interne doit être mis en autonomie d’apprentissage, c'est-à-dire qu’il doit consulter seul les patients. Le MSU peut être présent ou non sur la structure mais il doit être joignable à tout moment par l’interne pour répondre aux demandes de l’interne. Une fois les consultations réalisées par l’interne, le MSU doit effectuer une rétroaction pédagogique appelée supervision indirecte.

L’interne a déjà fait 6 mois de stage en ambulatoire. Il est donc, en principe, capable de réaliser en sécurité une consultation ou visite de médecine générale. Il y a cependant encore de nombreuses situations qu’il n’a jamais rencontrées. Il a donc besoin de conseils et d’encadrement. Grâce à ce stage il va prendre confiance en lui et développer l’ensemble des compétences utiles pour assurer sa future fonction de médecin généraliste.

Le SASPAS, c’est l’apprentissage de l’exercice en autonomie, mais aussi la gestion du cabinet dans sa totalité : comptabilité, organisation du cabinet, permanence des soins avec tour de garde, gestion des consommables, secrétariat…

lien vers le livret de Stage

Stage de 6 mois (8 demi-journées par semaine) à répartir entre 2 ou 3 MSU et/ou avec organismes de santé extra hospitaliers; structures de soins alternatives (exemple : association Médecin du Monde, Foyer Leydet, Centre Anti-douleur...).

Le MSU agréé doit exercer son activité professionnelle depuis au moins 2 ans (remplacement/collaboration/installation), avoir déjà supervisé un interne en stage de niveau 1 chez le praticien et être formé à la supervision indirecte.

Honoraires pédagogiques de 600 euros par mois à répartir entre les MSU. Noter que les honoraires des consultations réalisées par l’interne sont encaissés par le MSU, sans rétrocession.

Formation requise dispensé par le CGEA et le CNGE :

  • S4 « Supervision indirecte en maîtrise de stage » et/ou S5 « SASPAS : supervision du futur médecin généraliste en stage ambulatoire » sur deux jours sous forme de séminaire (indemnisé dans le cadre du DPC),

 

En laissant sa place à l’interne, le MSU se libère du temps, tout en touchant les honoraires de consultation générés par l’interne. En contrepartie, il pourra lui être demandé de participer à la formation pédagogique des internes, notamment sur la journée de présence de son interne au cabinet (Par exemple : Accompagner à la rédaction des port-folio des internes, s’impliquer dans l’enseignement facultaire, participer aux jurys de DES, s’impliquer en tant qu’investigateur dans les travaux de recherche menés dans le cadre universitaire, diriger des thèses, participer aux journées de formation continue des MSU).

Réaliser un stage en santé de l’enfant et un stage en santé de la femme est obligatoire pour valider la maquette du Diplôme d’études spécialisée de tous les internes de médecine générale.

Parce que la santé de l’enfant et de la femme dans le cadre de la médecine générale doivent s’apprendre en situation authentique d’exercice, il est logique de pouvoir offrir ces stages dans les conditions réelles d’exercice de la médecine générale.

Ces stages (6 mois pour la santé de l’enfant et 6 mois pour la santé de la femme) sont réalisés durant la phase d’approfondissement, c’est-à-dire les 2ème et 3ème année d’internat de Médecine Générale.

Les internes accueillis sont donc, comme pour le SASPAS, déjà en capacité d’apprentissage en autonomie. Il leur manque en général des compétences dans le suivi et la prise en charge des situations cliniques de santé de l’enfant et de la femme. Leur accompagnement pédagogique vers la mise en autonomie d’apprentissage est donc plus rapide qu’en stage de niveau 1 mais plus progressif que celui du SASPAS. La réalisation d’une première phase de consultations en observation ou en supervision directe est nécessaire.

Grâce à ce stage il vont prendre confiance en eux et développer l’ensemble des compétences utiles pour assurer leur fonction future de médecin généraliste dans le champ de la pédiatrie et la gynécologie.

Stage de 6 mois (8 demi-journées par semaine) à répartir entre 2 à 3 MSU.

Honoraires pédagogiques de 600 euros par mois à répartir entre les MSU.

Seuls les MSU ayant déjà encadré un interne niveau 1, formés à la supervision indirecte et affichant une activité de santé de l’enfant ou de santé de la femme importante peuvent constituer ce type de terrain de stage. Les MSU doivent former un binôme ou trinôme, qui expose l’interne à un grand nombre de situations cliniques de pédiatrie ou de gynécologie. Le critère d’acceptation est notamment basé sur le RIAP (relevé individuel d’activité professionnel) qui atteste d’un pourcentage de consultation de patients de moins de 16 ans supérieur à 25%. Aussi, pour garantir l’exposition à des situations de gynécologie, un membre du trinôme doit réaliser cette activité quasi exclusivement (généraliste avec activité orientée vers la santé de la femme, sage-femme ou gynécologue de ville, centre de consultation de la femme = planning ou consultations hospitalières).

Formation initiale S1 et S3 + Formation S4 « Supervison indirecte en maîtrise de stage » et/ou S5 « SASPAS : supervision du futur médecin généraliste en stage ambulatoire » sur deux jours sous forme de séminaire, dispensée par le CGEA et le CNGE (indemnisé dans le cadre du DPC).

Réaliser un stage en santé de l’enfant et un stage en santé de la femme est obligatoire pour valider la maquette du Diplôme d’études spécialisée de tous les internes de médecine générale.

Parce que la santé de l’enfant et de la femme dans le cadre de la médecine générale doivent s’apprendre en situation authentique d’exercice, il est logique de pouvoir offrir ces stages dans les conditions réelles d’exercice de la médecine générale.

Ces stages (6 mois pour la santé de l’enfant et 6 mois pour la santé de la femme) sont réalisés durant la phase d’approfondissement, c’est-à-dire les 2ème et 3ème année d’internat de Médecine Générale.

Les internes accueillis sont donc, comme pour le SASPAS, déjà en capacité d’apprentissage en autonomie. Il leur manque en général des compétences dans le suivi et la prise en charge des situations cliniques de santé de l’enfant et de la femme. Leur accompagnement pédagogique vers la mise en autonomie d’apprentissage est donc plus rapide qu’en stage de niveau 1 mais plus progressif que celui du SASPAS. La réalisation d’une première phase de consultations en observation ou en supervision directe est nécessaire.

Grâce à ce stage ils vont prendre confiance en eux et développer l’ensemble des compétences utiles pour assurer leur fonction future de médecin généraliste dans le champ de la pédiatrie et la gynécologie.